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Équipe méditerranéenne de recherche juridique | Università di Corsica
Jules LEPOUTRE

Jules Lepoutre est Professeur de droit public et membre de l’EMRJ depuis le 1er septembre 2020. Auteur d’une thèse de doctorat soutenue à l’Université de Lille intitulée Nationalité et souveraineté (2018), il est spécialisé en droit de la nationalité et en droit de l’immigration. Ses recherches portent sur le pouvoir de l’État et interrogent le degré de liberté pour déterminer le statut des nationaux et des étrangers – ainsi que les mouvements entre ces deux statuts. Il étudie par ailleurs la citoyenneté européenne sous l’angle du fédéralisme comparatif et des relations avec la nationalité des États membres de l’Union.

Avant d’être nommé à l’Université de Corse, il a occupé les postes de Maître de conférences en droit public à l’Université Côte d’Azur de Nice (2019/2020) et de Research Associate à l’Institut universitaire européen de Florence (2018/2019). Il a également été Visiting Researcher au WZB Berlin Social Science Center (2018/2019) et à la University of Westminster Law School de Londres (2015).

Sélection de publications :

Ouvrage

Nationalité et souveraineté, Paris, Dalloz, coll. Nouvelle Bibliothèque de Thèses, vol. 196, 2020, 809 p.

Direction d’un numéro spécial

Should EU citizenship be disentangled from member state nationality ? (avec Liav Orgad), EUI RSCAS Working Paper – Global Citizenship Governance Forum, 2019, n° 2, 46 p.

Articles

« Citizenship loss and deprivation in the European Union (27 + 1) », EUI RSCAS Working Paper, 2020, n° 29, 27 p.

« When losing citizenship is fine : denationalisation and permanent expatriation », Citizenship Studies, 2020, vol. 24, n° 3, p. 339-354.

« Expatriation et perte de la citoyenneté européenne. Note sous CJUE, gr. ch., 12 mars 2019, Tjebbes et a. », Recueil Dalloz, 2019, p. 875-879.

« Déchéance de nationalité : après le débat constitutionnel, le temps contentieux. Note sous CE, 8 juin 2016, M. A et a. », RFDA, 2016, n° 6, p. 1188-1197.

« Invalidité des réserves françaises au principe non bis in idem (art. 4, prot. 7, Conv. EDH) : Et si les juges nationaux n’attendaient pas la Cour de Strasbourg ? », Revue de droit fiscal, 2016, n° 41, étude 537, p. 16-21.

 

Page mise à jour le 24/09/2020 par JEANNE LUGREZI